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Fuente: © Paris Saint-Germain (PSG)
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Comme de coutume, retrouvez les échos entourant la rencontre entre Vermelles et le PSG...
/noticias.info/ A Lens,
Partie hier en fin d’après-midi, en bus, du Camp des Loges, la délégation parisienne prit ses quartiers dans un établissement de Noyelles-Godault, ville située à proximité de l’autoroute A1, à une quinzaine de kilomètres de Lens. Ce matin, dans le froid mais sous un ciel bleu, les joueurs du PSG effectuèrent une courte promenade aux abords de leur hôtel. Ils procédèrent ensuite à la traditionnelle préparation de match, entre nutrition, repos et instructions de Guy Lacombe.
Sang et Or de 1979 à 1981, Guy Lacombe n’était évidemment pas en pays inconnu au Stade Félix Bollaert, qui a, depuis, fortement évolué dans sa configuration. Au moment de fouler, sur le coup de 16h00, la pelouse de l’antre artésien, Jean-Michel Moutier, le Directeur de l’Effectif professionnel, se souvenait d’ailleurs de matches disputées dans les cages nancéiennes et d’un stade dont l’un des côtés (tribune Delacourt, derrière les buts) était alors occupé par une tribune en arc de cercle, vestige de l’une de ces pistes cyclistes qui, comme au Parc des Princes, ont, avec le temps, disparues.
15311 personnes sont venues remplir les travées du Stade Félix Bollaert, dont seules les deux tribunes latérales (la Marek, siège de l’habituel Kop lensois, et la Lepagnot) avaient été ouvertes au public. Outre le soutien au petit poucet vermellois, il s’agissait évidemment pour nombre de spectateurs - et supporters lensois - d’assister aux évolutions du PSG. Un PSG également soutenu par de nombreux supporters, dont une partie pris place au niveau 0 de la tribune Trannin, spécialement ouverte pour eux. Autant dire comme d’habitude pour les fans rouge et bleu se rendant à Lens quand il s’agit de Ligue 1.
La Coupe de France offre, c’est sa formidable magie, la possibilité à deux mondes qui évoluent logiquement chacun de leur côté, de se côtoyer. Celui des Footballeurs professionnels et ceux des amateurs, qui travaillent la journée et qui, à l’instar des joueurs de Vermelles, ne manquèrent pas d’immortaliser l’évènement en se baladant – notamment lors de leur arrivée dans les entrailles de Bollaert ou au moment de la reconnaissance de la pelouse - caméra vidéo au poing. Voilà de beaux souvenirs en perspective.
Actuellement dixième de Division d’Honneur, la formation de Vermelles évolue en Division d’Honneur, soit le sixième niveau national. Ligue 1, Ligue 2, National, CFA, CFA 2 et Division d’Honneur : ne comptez pas, il y avait bien cinq divisions d’écart entre les deux formations.
En conférence de presse d’avant-match, Guy Lacombe avait parlé de respect de l’adversaire. On ne fut donc pas étonné de voir le technicien francilien inscrire sur la feuille de match un onze de départ proche de celui aligné face à Sochaux,mercredi. Au niveau de la composition parisienne, signalons que Jérôme Alonzo prit place dans les buts du PSG, tandis que Cristian Rodriguez, absent de dernière minute face à Sochaux pour des raisons administratives, fut titularisé, tout comme Stéphane Pichot. Ahmed Kantari et Franck Dja Djéjé prirent par ailleurs place sur le banc parisien, Bernard Mendy et Christophe Landrin étant finalement laissés au repos.
En Championnat et, pour accélérer le jeu et le spectacle, les ramasseurs de balle disposent chacun d’un ballon. En ce qui concerne la Coupe de France, c’est parfois différent. Ainsi, le délégué de la rencontre de ce samedi avait-il jugé nécessaire l’utilisation que d’un seul et unique «cuir».
Devinez avec qui Guy Lacombe accomplit, en mars 1980 à Béthune, son premier stage d’entraîneur («Iniateur 1») ? Tout simplement en compagnie de Jean-Pierre Houilliez, l’entraîneur de… Vermelles. A l’époque, l’ancien Sochalien évoluait au RC Lens. notas_de_prensa_archivo
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